Comment une maman a transformé les promenades enaventures scientifiques

L’histoire de Kidiscope commence par une frustration simple : voir ses enfants préférer un écran à la beauté du monde qui les entoure.

Claire, fondatrice de Kidiscope

Tout a commencé par une promenade en forêt

Je m’appelle Claire, j’ai 34 ans, et je suis maman de deux enfants : Léonie, 9 ans, et Raphaël, 6 ans. On habite à Nantes, près de la vallée du Cens, un endroit magnifique pour se balader.

Un dimanche d’octobre 2024, j’ai emmené mes enfants en forêt. Je m’imaginais un moment en famille, les voir courir, observer les arbres, poser des questions… Mais après dix minutes, Léonie a commencé à demander « On rentre quand ? Je m’ennuie. » Raphaël, lui, réclamait la tablette.

Ce jour-là, quelque chose s’est brisé en moi. Mes enfants ne savaient plus regarder autour d’eux. La nature ne les émerveillait plus.

Le déclic inattendu

En rentrant, un peu triste, j’ai croisé une voisine dont le fils observait quelque chose au sol avec une petite loupe. Il était complètement absorbé, émerveillé par un simple caillou. Il avait retrouvé cette curiosité que mes enfants semblaient avoir perdue.


Le soir, j’ai cherché un outil qui pourrait recréer ce genre de moment. J’ai trouvé des microscopes classiques — trop gros, trop fragiles, trop compliqués pour des petites mains. Et des loupes trop basiques qui ne révélaient pas grand-chose.


C’est là que l’idée a germé : il fallait un microscope portable, robuste, simple à utiliser, que les enfants pourraient glisser dans leur poche et emmener partout.

La naissance du Kidiscope

Pendant des semaines, j’ai travaillé sur ce projet. J’ai testé des dizaines de prototypes avec mes enfants et ceux de mes amis. Trop lourd, pas assez puissant, trop fragile… Jusqu’au jour où j’ai trouvé la combinaison parfaite.

Un microscope qui tient dans la paume d’un enfant. Un grossissement de 60 à 120 fois qui révèle un monde invisible à l’œil nu. Une LED intégrée pour explorer même par temps gris. Et surtout, une robustesse à toute épreuve.


La première fois que Léonie a regardé une feuille de chêne à travers le Kidiscope, elle a écarquillé les yeux et s’est exclamée : « Maman, on dirait un autre monde ! » Ce jour-là, j’ai su que j’avais trouvé.